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On ne peut pas penser au Japon sans avoir en tête ces immenses portiques rouges surmontés d’une toiture étroite. Le Torii ou perchoir à oiseaux (ou coqs) est un portail traditionnel japonais. Il est souvent placé à l’entrée des temples shintoïstes où il figure le passage dans l’univers spirituel. Il sert à séparer le monde physique du monde intemporel. D’ailleurs, au Japon, avant de passer sous umore

Forme de musique traditionnelle japonaise, le Min’yô est une chanson populaire intimement liée à une profession ou un commerce. Mais il peut également être un style de divertissement alliant chant et danse. Le Min’yô accompagnait le travailleur durant des labeurs particulièrement difficiles comme la culture des rizières ou le travail des champs. Ces chants a cappella étaient récités en solo ou pamore

Au Japon, un objet symbolise la longévité et la santé : le Kadomatsu ou Pin de seuil. Il est généralement déposé en décoration pendant les fêtes de fin d’année. Originaire de Chine, cet arrangement floral digne d’un Ikebana est composé, en fonction des régions, de pin, de châtaignier ou de bambou. On nomme Toshi-gi (arbre de l’an), les boiseries que l’on retrouve au pied de la composition qui more

Le terme Madogiwa désigne une personne mise « au placard » par son entreprise et signifie « la personne près de la fenêtre ». Cela correspond aux individus d’un âge proche de la retraite à qui on assigne des tâches sans grand intérêt voire parfois aucune tâche du tout. Dans les entreprises, on place alors ces employés près des fenêtres afin qu’ils ne dérangent pas ceux qui travaillent. L’originmore

Le Koseki apparait à la fin du XIXème siècle, après la restauration Meiji. Il recense tous les citoyens japonais. Il est en quelque sorte, la mémoire d’une famille japonaise. Il regroupe les naissances, les mariages, les divorces et les décès et même anciennement les délits (les casiers judiciaires sont de nos jours conservés à part). Chaque foyer est tenu de déclarer chaque événement à son aumore

La rentrée est passée, l‘été touche à sa fin. Il est temps de faire une pause et de se prendre un peu de temps pour soi avant l’arrivée de l’automne. Alors que diriez-vous d’un Kobido ! Vieux de plus de cinq cent ans, le Kobido (Ko : voie, Bi : beauté, do : ancestral) est typiquement japonais. Cette méthode de beauté traditionnelle est une forme de massage facial. Il voit le jour à Suruga, près more

Le Shou Sugi Ban ou Yakisugi est une technique japonaise datant vraisemblablement du XVIIème siècle. Elle consiste à brûler une planche de bois afin de la protéger des intempéries, de la moisissure, des champignons, des bêtes notamment des insectes xylophages mais également du feu cela afin d’accroitre sa durabilité. Bien sur, ici il ne s’agit pas de brûler entièrement le bois mais de le faire demore

En architecture japonaise, le Karahafu est un pignon de toit d’un aspect bien particulier. On le reconnait aisément à la forme spécifique de sa partie supérieure dont la courbe est ondulée. C’est aux charpentiers japonais, que l’on doit l’élaboration de ce style d’architecture traditionnelle, à la fin de l’ère Heian. Bien que son nom soit une référence à la Chine et notamment à la dynastie Tang, more

Au Japon, dans la religion Shinto, il n’est pas rare d’avoir à son domicile ou sur son lieu de travail, un petit sanctuaire. Celui-ci porte le nom de Kamidana (Kami : divinité) ou étagère divine. On peut dire que c’est une sorte de porte d’entrée qui permet aux Kami de pénétrer dans le monde terrestre. Le Kamidana est généralement posé ou accroché sur un mur. Il se compose d’une sorte de petite amore

Au Japon, comme ailleurs, la mort est un sujet très tabou. Lorsque celle-ci intervient dans une maison ou un appartement et qu’en plus elle est de nature violente (meurtre, suicide, esseulée, …), on nomme ces habitations « Jiku Bukken » ou bâtiments d’incidents ! Les superstitions sont tellement ancrées dans la culture japonaise que l’on craint, en habitant ces lieux, de s’attirer un mauvais karmmore