Langues   Réseaux  
Actuellement, il y a 15271 Membres
dont 1088 correspondants japonais
 et   
313 Blogs
106 Vidéos
 
63 Festivals japonais
217 Actualités


                          


Culture japonaise - Le Taiyaki




Au Japon, les poissons ne sont pas toujours dans l’eau !!! On peut en trouver certains un peu partout sur l’archipel et particulièrement lors des Matsuri (festivals japonais) ou dans les grandes surfaces.

Ces petits poissons que l’on nomme Taiyaki « Tai : Daurade, Yaki : Grillée) » ou daurades cuites sont en faite des gaufres fourrées de pâte de haricots rouges azuki confits au sucre (l’Anko). On en trouve aussi garnies de chocolat, de fromage ou de crème.

Pour confectionner ces délicieuses petites fritures, il faut utiliser un moule en forme de poisson. Il convient de verser la pate à gaufre dans chaque partie de ce moule. La garniture est ensuite déposée sur un des côtés. Le moule est fermé afin de souder les deux morceaux du poisson. Lorsque les deux faces sont dorées, le Taiyaki est cuit et peut être dégusté ! Le Taiyaki peut également être rempli avec de la saucisse ou de la farce salée.

Pour la petite histoire, le Taiyaki voit le jour il y a 100 ans dans la boutique Nanima-ya, située dans le quartier Azabu-Juban à Tokyo.

Ce petit gâteau, symbolisant la prospérité et le bonheur, est servi lors des mariages pour assurer richesse et félicité aux mariés !

Le Taiyaki a même connu son heure de gloire dans les années 1970. Il caracole alors en tête du hit parade japonais avec un tube racontant l’aventure d’un Taiyaki qui décide de voir du pays et de quitter sa boutique « Oyoge ! Tai-Yaki Kun ». Le single est un véritable succès et va se vendre à plus de 4 millions d’exemplaires !! Un authentique ras de marée de popularité pour ce poisson fugueur !

L’univers du manga n’est pas en reste car notre savoureux petit poisson à également la côte auprès des héros de certaines sagas et on le retrouve notamment dans les animés Kanon et To Love Ru et dans le célèbre « Royaume des chats » des studios Ghibli.

Marino pour ojapon.com

Commentaires