Culture japonaise - Le sumo
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Culture japonaise - Le sumo




Le sumo, lutte japonaise, est né vers l’an 700. Resté populaire au japon, bien que détrôné par les sports tels que football ou encore le baseball, il est encore bien inconnu dans les pays d’occident.

Ce sport a été mentionné plusieurs fois dans des récits mythologiques, mais n’apparaît véritablement qu’il y a environ 2000 ans. Personne ne peut dire avec exactitude quand ces techniques de lutte on put acquérir le nom de sport mais les premiers écrits datent du 18ème siècle.

Le sumo est un sport réservé aux hommes, le sang des femmes étant jugé impurs pour le pratiquer. Durant les combats, les hommes sont vêtus de simples mawashi, une bande de tissu passée autour des reins et sur l’entre-jambe, mesurant entre 9 et 14 mètres selon le physique du sportif.

Leurs cheveux sont laissés longs, pour être lissé avec de l’huile et maintenant différentes coiffures selon le rang du sumo. Le nœud du chignon est enlevé symboliquement lors du départ en retraire du lutteur, durant une cérémonie nommée Danpatsu-shiki.

Le physique du sumo, véritable image de ce sport, est dû à la consommation fréquente de Chankonabe. Cette fondue japonaise est très calorique, si bien qu’elle permet de prendre du poids rapidement.

Composée de de poisson frit, de légumes, de saké et de bœuf, elle n’est pourtant servie qu’avec du poulet lors de tournois, car selon la tradition, le sumo doit être sur ses deux jambes comme un coq et non à quatre pattes comme une vache.

Le but de chaque athlète est de faire franchir à son adversaire la limite autorisé de la zone de combat ou qu’il touche terre avec une autre partie de son corps que ses pieds. Tout d’abord, l’arbitre donne le signal du début du combat à l’aide d’un éventail.

L’Atari est le premier contact, lorsque les deux combattants se ruent l’un sur l’autre en tentant faire perdre l’équilibre à l’adversaire. Le sumo a ensuite droit à 82 techniques pour gagner son combat.

Si le lutteur gagne en utilisant une prise qui n’existe pas selon les règles, il perd automatiquement. Le Yūshō sera le gagnant du tournoi, et donc celui ayant gagné le plus de combats.

Non pratiqué aux jeux olympiques, ce sport deviendra-t-il un jour suffisamment pratiqué pour y accéder ?

Thème Japon n°8 - Le sumo
Merci à Kika pour cet article

Commentaires


Sakana      

  • Posté il y a 3 ans
Pour ceux que ça intéresse, il existe un club amateur de sumô, à Paris, c'est le seul de France. Plus d'informations ici : http://www.paris-sumo/